Fermeture du parc Hypolite de Guemeney : les racilariens s’interrogent

Portes closes et langues bien pendues

Saint Roustan – Panique verte ce lundi matin : les grilles du parc Hypolite de Guemeney ont été trouvées cadenassées.
Les joggeurs ont dû courir en rond sur la place du marché, les enfants ont pleuré devant les balançoires inaccessibles et certains retraités, désespérés, ont dû se rabattre sur la terrasse de la Cave à Bites (qui se réjouit déjà d’une hausse des consommations de Schtoutz).

Aucune explication officielle n’a été donnée. Résultat : les rumeurs poussent plus vite que les pissenlits. Certains affirment qu’un projet secret de lotissement « Résidence Nadine de Rasillac » serait dans les cartons. D’autres murmurent qu’un sanglier géant, échappé de l’élevage de Nadège Razou, aurait élu domicile sous le grand chêne.

« J’ai vu des types en gilet fluo mesurer les bancs avec des mètres rubans, ça sent le complot »,
assure Roger B., fidèle du kiosque depuis 1982.

Face à l’agitation, le maire Guilhem Maurice a promis une « communication officielle en temps voulu ». En attendant, les racilariens devront improviser : pique-nique sur les marches de la mairie, promenades sur le parking de L’Alter’Lieu, ou encore observation de la nature depuis… leur balcon.


Réactions des racilariens

  • Josiane M., 63 ans, promeneuse de poneys shetland :
    « Moi j’allais au parc tous les matins. Maintenant mon animal fait pipi sur mes géraniums. C’est un scandale écologique ! »
  • Kevin R., étudiant :
    « Franchement, sans le parc, où je vais réviser mes cours de mécanique agricole ? Certainement pas à la bibliothèque, c’est trop calme… »
  • Fernand D., buveur professionnel :
    « Moi je propose qu’on remplace le parc par une annexe de la Cave à Bites. Y aurait de l’ombre ET des bancs. »
  • Claudine P., complotiste autoproclamée :
    « C’est clair : le parc a été vendu aux Chinois. Ils vont construire une usine de drones déguisée en jardin botanique. »
  • Benoît L., joggeur contrarié :
    « Ce matin j’ai dû courir autour de ma maison. Après dix tours, mes voisins ont appelé la police. »

Mot de la rédaction

À la Gazette, nous restons vigilants. Nos journalistes sont déjà postés devant les grilles du parc avec des jumelles, un sac de chips et une glacière de Schtoutz. Promis, si un sanglier géant, un promoteur immobilier ou un employé municipal pointe le bout de son nez, vous serez les premiers informés.

En attendant, respirez un grand coup, chers racilariens : la nature n’a pas disparu… elle a juste fermé ses portes à clé.

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